Située près du Mont-Blanc, l'entreprise PAILLARDET est spécialisée depuis 1961 dans la conception et la fabrication d'appareils de levage et de halage destinés à de nombreux secteurs tels que:
Le secours,
Les remontées mécaniques,
Le tirage de lignes aériennes,
Le BTP,
L'industrie,
La Marine.
Nous concevons des solutions techniques sur-mesure pour applications spéciales et milieux difficiles d'accès répondant le plus souvent à des circonstances et des contraintes exceptionnelles.
Notre treuil de sauvetage Chamonix est issu de ce capital d'expérience et satisfait pleinement les exigences des secours en conditions extrêmes.
Il peut aussi être utilisé pour du levage.
Son autonomie, sa légèreté, sa souplesse d'utilisation et sa fiabilité ont conquis dans de nombreux pays les professionnels du secours et des travaux en hauteur.

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PAILLARDET a évolué de la sous-traitance mécanique vers la mise au point et la fabrication de ses propres produits : des treuils destinés, notamment, au débardage. Connue pour sa créativité et sa capacité à concevoir des 'moutons à cinq pattes', elle développe en 1995, à la demande du Peloton de gendarmerie de Haute-montagne (PGHM) de Chamonix, un treuil de sauvetage capable d'intervenir dans des conditions extrêmes et répondant aux normes de sécurité les plus élevées.
La rencontre avec le PGHM s'est faite sur le Salon de la montagne à Grenoble. A l'époque, la gendarmerie recherchait un treuil innovant. Les matériels existants étaient trop lourds, trop restrictifs au niveau des câbles utilisables et non homologués en terme de sécurité.
Après un an de travail et la signature d'une convention Cortechs qui permet à PAILLARDET de bénéficier d'une subvention de 80 000 F pour l'embauche d'un technicien, elle met au point un prototype :
Un petit treuil de 10 kg qui peut lever une charge de 300 kg à la vitesse de 17 mètres/ minute et ce, utilisable jusqu'à 4500 mètres d'altitude sans perte de rendement. L'appareil a également le mérite d'utiliser tous types de câbles : l'idéal pour des interventions de sauvetage en montagne mais aussi sur route, ou dans le cas d'expéditions de canyoning, spéléo...qui tournent mal.
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Si la société a développé en interne le produit, elle a fait valider ses choix techniques par l'INPG de Grenoble et a bénéficié de l'aide du PGHM pour les expérimentations sur le terrain. Elle a également été soutenue par l'un de ses clients, EDF, qui a co-financé les premières recherches et se trouve co-détenteur du brevet déposé en 1996. Pour rentabiliser 230 000 € investis dans la mise au point de ce treuil de sauvetage (30 % de l'activité de l'entreprise aujourd'hui), la société albertvilloise s'est naturellement tournée vers l'export. Elle a mis sur pied un réseau de distributeurs dans 14 pays où elle démarche les services officiels spécialisés dans le secours.
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